Métaux lourds et toxiques

 Hello,voici ce que j’ai trouvé sur un site branché,bonne lecture…un peu compliqué, mais cela tient la route.by Prof.Dr.Christian Daniel Assoun(August 2007)METAUX LOURDS ET TOXIQUES ASSIMILESCette catégorie de métaux contient également des métalloïdes comme le Se (Sélénium), L’Arsenic (As) ou le Béryllium (Be), ainsi que les métaux du groupe des précieux : Pt, Ir, Ru, Rh, Pd…. . Ce chapitre mériterait une attention particulière, mais ne pourra être abordé que de manière simplifiée. Certains métaux comme le Sélénium (Se), le Chrome (Cr) ont les doses thérapeutiques très proches des doses toxiques.POURQUOI CES ELEMENTS REPRESENTENT-ILS UN RISQUE POUR NOTRE BIOLOGIE ET SES MECANISMES INTIMES COMME LA SYNTHESE PROTEIQUE ?

En fait, les métaux lourds et toxiques, sont considérés comme tels car ils sont des compétiteurs violents du Calcium, Magnésium et Phosphore ; comme c’est le cas pour le Mercure (Hg), Cadmium (Cd), Thallium (Th), Plomb (Pb), Osmium (Os), Sélénium (Se), etc.… .Lorsque les sites Calcium et énergétiques, liés aux mécanismes ATP, Mg, sont perturbés par des éléments toxiques, les échanges synaptiques et énergétiques sont considérablement diminués et créent des situations complexes (pathologiques moléculaires) et favorisent des symptomatologies souvent irréversibles au plan cérébral.Les thérapies déquélatrices doivent être appliquées avec la plus grande vigilance, au plan des effets secondaires. Le contrôle des urines (MAU) permet une bonne harmonisation et une application des thérapies déquélatrices qui sont au plan scientifique des chimiothérapies.Il est important d’éviter que l’axiome « Le remède est pire que le mal » ne se vérifie. En effet une déquélation mal conduite se traduit souvent par un affaiblissement de l’immunité pendant et après le traitement.

Donc concernant les métaux lourds et toxiques assimilés, il n’existe pas de situation carentielle ou d’indice de carence. L’idéal est de présenter des déplétions les plus basses possibles pour ces éléments, car ils sont compétiteurs de biocatalyseurs vitaux, majeurs ou mineurs. Notre expérience avec ces complexes Zinc (Zn), indique que l’emploi de ces produits permet une élimination naturelle et sans risques d’effets secondaires des métaux lourds et toxiques. Certaines plantes médicinales, peuvent également travailler en synergie avec ces Zinc complexes, mais les législations actuelles rendent l’emploi difficilement accessible.

Les déplétions hors normes d’éléments particuliers comme le Bore (B) les Lanthanides (Ln 3+) et Molybdène (Mo), contribuent à augmenter le risque d’immunodépression. Il est donc nécessaire de bien connaître les ressources électrolytes majeures, mineures et oligo-élémentaires d’un patient afin de pouvoir comprendre les évolutions mais également apprécier de manière scientifique les médications appliquées aux patients et prévenir les effets secondaires de nombreuses thérapies et traitements.COMPARAISON ENTRE DIFFERENTS METALLOGRAMMES SANG-CHEVEUX-URINESL’analyse des cheveux a fait l’objet de nombreuses études tant par les hospitaliers que par les chercheurs du domaine privé. Il apparaît que l’analyse du cheveu, lorsque le prélèvement est possible, révèle des anomalies de la distribution des macroéléments (Na, K, Mg, P, Ca) et lorsque les carences sont graves, il s’agit d’une analyse à posteriori. Celle-ci ne permet pas de réaliser une étiopathologie convenable et de ce fait, ne présente pas un intérêt biomédical majeur.De nombreuses études américaines publiées dans le MEDLINE JAMAS, sur des milliers de prélèvements réalisés pour des pathologies précises ne confèrent pas de crédibilité à ces examens.De plus, le tégument capillaire n’est pas le siège d’un échange métabolique suffisant pouvant permettre d’attribuer à une carence ou à un excès constaté, une origine physiologique, immunitaire, hormonologique précise. Les flux électrochimiques et catalytiques, n’étant pas suffisamment importants.Par ailleurs, au niveau analytique, les variations des déplétions par rapport à la normale, ne sont pas scientifiquement significatifs pour les éléments traces (oligo éléments), présents dans les liquides et substrats biologiques (0,05 à 0,10 mg/1). En outre, les pollutions environnementales induites, tels que les métaux lourds, (Cd, Hg, Pb, Sn, Se) ou de transition (V, Fe, Co, Ni), faussent considérablement les mesures de ces éléments traces.

Les oligo-éléments aussi importants que les Lanthanides ou « terres rares) (14 éléments) ne sont pas distribués dans les cheveux de manière convenable.

Par ailleurs, particulièrement chez la femme, l’utilisation de shampoings ou teintures, porte atteinte à la crédibilité de cet examen.

Il est intéressant de noter que chaque métallogramme spécialisé doit occuper sa place dans la médecine préventive ou curative selon un axiome récent qui postule, que l’on ne peut pas mesurer un courant électrique avec un compteur à gaz, exception faite des compteurs de radiations ! Le métallogramme des cheveux ne doit pas être envisagé comme un examen reflet du métabolisme existant, mais plus exactement comme valeur indicatrice toxicologique du stockage pendant une période de 3 à 6 mois d’éléments toxiques adsorbés ou absorbés par le tégument capillaire. La spectrométrie de masse atomique (ICP-MS) au plan analytique pour les cheveux, est la seule crédible. Les autres méthodes ne nous semblent pas convenables en raison de nombreuses interférences, effets de matrice et seuil de sensibilité.

Par ailleurs, l’analyse du Soufre (S) dans les cheveux est complètement inutile car les points sulfurés (S-S) existent dans la plupart du matériel biologique de manière considérable, tout comme l’oxygène, l’azote, l’hydrogène, ou bien l’eau contenue dans la matière biologique.

Au plan toxicologique, l’analyse des cheveux peut-être riche d’informations sur les habitudes domestiques ou environnementales des patients et apprécier la cinétique des accumulations de 3 en 3 mois. De plus des éléments toxiques comme le Sélénium (Se) ou le Béryllium (Be), peuvent être facilement absorbés par la peau du visage et également par le tégument capillaire, de même que certains éléments comme le Strontium (Sr) et Césium (Cs) qui résultent des activités humaines nucléaires accidentelles connues ou inconnues. A ce titre, l’appréciation exo

toxicologique et complémentaire de l’appréciation endo-toxicologique du Métallogramme Atomique Urinaire TM ou Bilan Global UrinaireTM. L’analyse multi élémentaire pratiquée dans le sang total, plasma et autres fractionnements spécialisés (Sérum) représente une approche intéressante des teneurs des oligo-éléments contenus dans le circulant. Le sang représente l’avantage de mélanger le milieu extra cellulaire : globules rouges, leucocytes, plaquettes érythrocytes ;De fait l’image produite par un métallogramme multi élémentaire dans le sang, est liée à la distribution d’une cinétique. Elle représente une image constitutionnelle qu’il est nécessaire d’interpréter avec beaucoup de prudence biomédicale.La variation de la concentration plasmatique d’un oligo-élément donné, n’implique pas logiquement la même variation dans les autres milieux. Par exemple, à un Zinc plasmatique normal ne correspond pas toujours un Zinc érythrocytaire normal.Certains éléments, comme le Rubidium (Rb) appartiennent essentiellement au milieu intracellulaire, le plasma n’est donc pas le milieu le plus représentatif pour apprécier les variations de concentrations pour certains éléments.

En conclusion, l’analyse sanguine constitue une image constitutionnelle de circulation du milieu qui doit être corrélée avec l’image pathologique urinaire (déplétion).

Les préoccupations majeures étant orientées vers la médecine préventive, expliquent le choix de la déplétion urinaire.

Pour le thérapeute, il existe un intérêt biomédical lorsqu’il est possible de contrôler l’administration médicamenteuse délivrée à ses patients, à l’aide de plusieurs métallogrammes urinaires, que ces médications soient chimiques (homéopathie, phytothérapie, oligothérapie, etc…. ou physiques (électrothérapie) ou énergétique (acupuncture, auriculo médecine…).

Les seules indications sérieuses de prescription d’un métallogramme de cheveux ou de phanères connues, sont liées à la maladie de Menkes où des déplétions carentielles, de Zinc et de Cuivre, sont équitablement constatées, (mais c’est déjà trop tard).

Dans les intoxications professionnelles sévères aux métaux lourds, l’examen des cheveux et phanères est scientifiquement fondé. Il est à noter que les analyses hospitalières des cheveux ont été reprises par des non professionnels, tant au plan médical qu’analytique et que ces analyses ont largement contribué à créer une « mode analytique » qui à retardé de nombreuses autres études plus sérieuses dans les liquides biologiques (sang, urine, sperme). En conclusion, le métallogramme du cheveu ou MAC (Métallogramme Atomique Capillaire), prend sa place dans la bio surveillance toxicologique associée Au MAU TM ou BGU TM.

Au plan de la distribution des éléments traces, dans le fonctionnement du sang et donc du sérum, notre analyse a surtout porté sur le pool des Lanthanides et Yttrium, dont la distribution semble comparable à celle des urines. En conclusion, des examens sérieux ne peuvent pas s’exclure de la médecine préventive, mais simplement être complémentaires dans l’intérêt du patient.Seule la connaissance approfondie des ressources électrolytiques dans les liquides biologiques complémentaires, sang, sérum, urines peut permettre, en association avec un dépistage toxicologique dans les cheveux de réaliser un programme nutritionnel raisonnable. Le MAST (Métallogramme Atomique sur Sang Total), comme nous l’avons indiqué, représente une recherche analytique très intéressante dans un contexte complet toxicologique et nutritionnel. Il existe également la possibilité de réaliser des Métallogrammes très spécialisés comme celui de la salive ou du sperme. Ces études sont réservées à des aspects liés à la tératogenèse et spermatogenèse, ou seuls certains isotopes d’éléments sont considérés. Cette étude entre dans le cadre particulier de zones fortement contaminées ou à risques de différents grades.Glycan Group Page 4 PROTOCOL QUELATORR TM INFORMATION GENERALES SUR LA DEQUELATION DES METAUX LOURDS OU TOXIQUES ET ASSIMILES.Les métaux lourds et/ou toxiques provoquent des altérations dans diverses chaînes de commande, des réactions métaboliques, protéiques, neurologiques, immunologiques et génétiques.L’importance de ces altérations, syndromes réversibles ou irréversibles, est directement proportionnelle à la quantité de métaux lourds ou toxiques ingérés ou assimilés par les tissus externes, peau ou internes, alvéoles pulmonaires, foie, reins ou pancréas.La problématique des métaux lourds est directement reliée à la toxicologie aiguë ou chronique provoquée par la prise directe, voie orale ou atmosphérique, de doses considérées comme toxiques.Les métaux lourds se trouvent présents dans de nombreux milieux qui sont à notre portée et qui nous entourent : eau, air, sol, aliments, amalgames et prothèses dentaires, plaques de prothèses internes osseuses entres autres. Certains shampoings et eaux de javel également élaborés avec des matières premières de basse qualité, peuvent contenir des métaux toxiques.

Les métaux toxiques et/ou lourds provoquent des altérations réversibles ou irréversibles parce que ce sont de violents concurrents de réactions biochimiques élémentaires. Ces réactions de notre biologie sont dirigées par des protéines, enzymes et métallo enzymes, formant la réaction Enzymes-Métal-Substrat (E-M-S) qui configure notre ingénierie cellulaire et spécifiquement celle d’organes primordiaux comme le foie, le cerveau ou le pancréas. Le Cadmium, le Mercure, le Thallium peuvent bloquer les mécanismes énergétiques de la transmission neuronale où intervient le Calcium sous forme ionique Ca 2+. Ces métaux peuvent rivaliser avec la forme ionique du Calcium et empêcher que les synapses fonctionnent correctement dans le cycle de l’acétylcholine ; ils interfèrent alors dans la transmission nerveuse élémentaire et peuvent provoquer des désordres importants dans certaines fonctions de base organisées par le cerveau, comme par exemple, le langage, la vue, l’odorat, et causer des troubles locomoteurs, des altérations de l’équilibre, des tremblements ou des difficultés de concentrations entre autre.Les altérations rencontrées paraissent directement proportionnelle à la quantité de métaux lourds et toxiques actifs qui se trouvent dans notre biologie et qui agissent comme envahisseurs et concurrents (études de cytotoxicité et DL50) dans des études in vitro et in vivo. Glycan Group Page 5 Les métaux lourds et toxiques provoquent en premier lieu des altérations moléculaires, ensuite des altérations dans la synthèse protéique et finalement ils peuvent provoquer des altérations nucléiques de l’ADN et de l’ARN (lequel fonctionne comme un enzyme).Il est démontré que la toxicité des métaux lourds ou toxiques dépend également de la forme chimique du sel du métal, par exemple : le mercure métal n’est pas suffisamment toxique à température normale du corps humain (37°) ; il est donc difficile que se produise un fait toxicologique irréversible en cas d’ingestion accidentelle du mercure thermomètre qui s’est cassé. En revanche, les dérivés organico-métalliques du mercure comme le méthyle CH3-mercure, forment un complexe très puissant qui peut provoquer des lésions permanentes dans les neurones, ainsi que la désamination de l’ADN ou sa méthylation. Une base purique perd donc une fonction NH2 qui est substituée par le radical méthyle CH3 provoquant d’importants défauts dans la synthèse protéique et de possibles défauts génétiques puisque, en perdant des fonctions comme NH2, s’engage la transformation de la base cytosine en base uracile et la conséquente réplique de l’ADN altéré.

METHODES EXISTANTES NATURELLES ET DE SYNTHESE DE DEQUELATIONS DE METAUX LOURDS ET TOXIQUESIl existe actuellement une préoccupation grandissante et une sensibilisation importante des populations face aux pollutions continuelles dans notre biosphère. Ce sont les activités humaines qui sont responsables de leurs propres maux. En effet le non respect des réglementations en vigueur ou l’importation de matières premières douteuses, sont responsables d’une grande partie des pollutions induites (les pollutions accidentelles ne sont pas considérées dans cet article de présentation du protocole QuelatorrTM). Les techniques analytiques (ICP-MS, AES, AAS et GC-MS, AN), permettent de mesurer avec une extrême précision (ppt)2 dans tous les liquides et tissus biologiques, depuis une dizaine d’années, les seuils toxicologiques des métaux lourds et toxiques. Il est difficile d’être immun face aux pollutions environnementales et alimentaires.Au plan scientifique et moléculaire, il n’existe aucune substance de synthèse qui ait fait ses preuves de déquélation sans provoquer des effets secondaires (qui vont de la simple nausée à des effets tératogènes). Il existe dans les milieux scientifiques sérieux (toxico pharmacologie) des milliers de références et études sur des substances de synthèse telles que (DMPS, DMSA, DMSO, EDTA) et dérivés.de EDTALa plupart de ces acides organiques et mercaptans, sont des déquélateurs puissants in vitro et in vivo. Aucune de ces substances n’a été approuvée à ce jour par la FDA, ou par les Agences des Médicaments Européennes.Le risque le plus grand de ces substances dont les études sont incomplètes au plan toxico pharmacologique, est de déquélater les métaux indispensables à l’équilibre biologique, tels que le zinc et le calcium qui sont considérés comme les grands maîtres d’oeuvres de 300 réactions métallo enzymatiques, indispensables à notre vie biologique et énergétique. Donc dans le processus de quélation synthétique évoqués antérieurement, une action chimique violente ne résout aucun problème sérieux au niveau pondéral de la déquélation. Les risques de modification des formules EMS (Enzymes Métal Substrat) et des pools ferriques sont possibles et entrent dans les observations cliniques. L’administration pédiatrique de ces substances de synthèse est déconseillée selon certaines études. De plus, l’emploi de ces substances devrait être associé à un contrôle rigoureux des teneurs de métaux lourds et Glycan Group Page 6

autres métaux indispensables excrétés dans les urines principalement, afin d’éviter des désordres et effets secondaires.Dans les thérapies déquélatrices de synthèse, nous sommes en présence de la même problématique que les méthodes chimio-thérapeutiques auxquelles sont obligatoirement associées des contrôles urinaires et sériques ainsi que l’administration de supplémentassions minérales diététiques, pharmaceutiques ou neutraceutiques.La vieille réflexion du « remède est pire que le mal », doit être évitée, en effet, la recherche de la thérapie la plus juste n’implique pas obligatoirement la prise de risques inutiles. Par ailleurs, une attitude passive ayant pour axiome : « Les vertus de défense de l’organisme sont suffisantes » ou bien « Avec le temps tout s’arrange », ne peut être envisagée non plus. Les thérapeutes, médecins et professionnels de la santé doivent être complètement informés sur la nature des molécules de synthèse qu’ils choisissent pour déquélater mais aussi contrôler les résultats obtenus quantifiables dans les urines (principalement) avec les techniques atomiques et spectroscopiques à la portée du monde médical, hospitalier ou privé. Une récente polémique sur la possible intoxication par certains métaux lourds présents dans des vaccins a été résolue par l’abandon de certains composants possiblement toxiques ou problématiques, décidé par les fabricants de vaccins.Il faut se rappeler que les mercaptans DMPS et dérivés, ont été surtout développés à la suite de l’accident nucléaire de Tchernobyl où certains isotopes radioactifs de métaux lourds devaient être rapidement éliminés par des méthodes chimiques sévères. Le risque isotopique radioactif de certains éléments lourds étant plus grave que le risque toxicologique de ces métaux à l’état stable (non radioactif). La plupart des éléments naturels de la table de Mendelieff (classification périodique des éléments), possèdent des isotopes même Z (nombre d’électrons) mais une masse atomique différente. On dénombre plusieurs centaines d’isotopes radioactifs. Les conditions étaient exceptionnelle et les urgences différentes.

Nous pouvons également citer les expériences sino-soviétiques, les utilisant à titre préventif ou curatif avec les populations minières. La vérification scientifique et médicale de ces expérimentations, n’est pas connue.

Nous devons indiquer que dans la problématique de la déquélation actuelle, nous sommes en présence de la contamination quotidienne liée à notre milieu ou à notre alimentation, ou bien en relation avec des amalgames. La diffusion des métaux toxiques ou lourds au sein de notre organisme, a duré des années, une partie est éliminée régulièrement par certaines substances contenues dans notre alimentation principalement le Zinc, la vitamine C et certains phytoquélateurs naturels contenus dans les légumes, fruits, plantes, arômes, champignons et épices.

Concernant la possible déquélation avec les algues de type marine ou continentale, elles sont à utiliser avec prudence en raison de leur teneur naturelle en métaux lourds et toxiques, puisque telle est leur fonction, d’accumuler et piéger les métaux lourds et toxiques.

Nous pensons que les meilleures formes de Zinc pouvant quélater des métaux lourds sont des présentations organométalliques, telles qu’elles existent dans les produits naturels cités, par exemple des formes de zinc associées à une molécule de Fructose sucre en (C6), ayant la particularité de présenter un radical carbonyle (C=0). Il semble que la fonction carbonyle, liée à un atome de Zinc, offre la possibilité de fixer des atomes bivalents tels le Mercure, Cadmium, le Plomb et autres comme Titane et l’Osmium…il s’agit là d’un problème de chimie quantique.

En observant la nature et ses phénomènes complexes, dans ce cas précis de la déquélation, nous pouvons présenter un protocole adapté et sans risque pour l’intégrité biologique.

Un protocole basé sur un contrôle scientifique rigoureux réalisé dans un cadre de laboratoire d’analyses cliniques permet de mesurer les excrétions urinaires et les effets de la supplémentation de déquélateurs naturels, comme le Zinc associé à la Fructose. Glycan Group Page 7

Pour résumer les développements antérieurs, le protocole QUELATORRTM est le suivant : 1) Metallogramme Atomique Urinaire TM ou Bilan Global Urinaire TM 1er contrôle : analyse de métaux lourds et toxiques ou équivalents, ainsi que le statut du Calcium et du Zinc ; Hg, Cd, Tb, Th, TI, Pd, Ni, Cr, Au, Rh, Pt, As, Os, Sb, Sn, Pb.2) Supplémentation par le complexe Zinc (ZnFLNT4), pendant 3 mois.3) 2ème contrôle MAUTM ou BGUTM après les 3 mois de supplémentation, étude de la distribution des toxiques, conclusion. OBSERVATIONS:Pendant la durée de la supplémentation avec le Zinc, il est conseillé au patient de ne pas prendre d’autres formes de Zinc en supplément ou d’autres déquélateurs (le patient doit prendre conseil auprès de son médecin traitant).En cas de prise d’autres déquélateurs, il est conseillé de contrôler la distribution des toxiques avant, après, à l’aide du MAUTM ou BGUTM, ainsi que le statut du Zinc et du Calcium Il y a une dizaine d’années, les techniques spectrométriques ne permettaient pas en routine, d’arriver à l’obtention de limites de détections très basses (PPT) dans les matériaux et matériels biologiques analysés.Avec la technique atomique ICP-MS (Inductive Coupled Plasma Mass Spectroscopy). Ces seuils (PPT) peuvent être atteints et nous permettent de qualifier comme matériel contaminé ou contaminant.Ces nouvelles techniques atomiques, les plus performantes, les plus précises, permettent aux laboratoires de réaliser un travail irréprochable au plan de la précision.En conclusion toute action en médecine préventive, liée à des actes comme la déquélation doivent être soumis à l’application d’analyses ICP-MS (avant, pendant, après) traitement avec des agents déquélateurs « naturels ou chimiques » afin d’éviter de porter atteinte au « pool d’éléments protecteurs immunitaires » tels que le Zinc (Zn), Molybdène (Mo), Bore (Bo), Silicium (Si).

NOTA BENELes termes Métallogramme Atomique Urinaire et Bilan Global Urinaire ainsi que Imagerie Matricielle Atomique et Bilan Mémoriel Urinaire sont des marques déposées internationales et leur utilisation est soumise à l’autorisation préalable écrite de leur détenteur le Prof. Dr. Christian Daniel ASSOUN ; Président de Glycan Group (Etats-Unis, Espagne, Suisse-Canada).

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